Inscrivez-vous, c'est gratuit !
Vendredi 25 juillet 2008 - 06:31:10

Accidents cardiaques : les femmes s'en tirent moins bien que les hommes

Accidents cardiaques : les femmes s'en tirent moins bien que les hommes

Actualité publiée par CommentCaMarche le mercredi 7 mai 2008 à 17:25:00
Accidents cardiaques : les femmes s'en tirent moins bien que les hommes(Paris - Relax news) - Les femmes seraient moins bien diagnostiquées et soignées que les hommes face aux accidents cardiaques, d'après une étude publiée dans la revue Heart. Des symptômes atypiques, et des moyens de détection inadaptés seraient à l'origine d'une inégalité entre les deux sexes.

Des chercheurs de l'Université du Michigan, aux Etats-Unis, ont analysé le cas de 25.755 hommes et femmes ayant subi une crise cardiaque ou un épisode de douleur dans la poitrine. Moins bien détectés que ceux des hommes, les futurs troubles cardiaques des femmes faisaient ainsi l'objet de moins de traitement préventif.

6 mois après un premier accident cardiaque, les femmes les plus gravement atteintes avaient d'ailleurs plus de risques de décéder que les hommes.

Pour expliquer cette inégalité, les scientifiques évoquent plusieurs différences entre les deux sexes : chez la femme, l'obstruction des artères, facteur principal d'attaque, toucherait des zones moins visibles par radiographie que chez les hommes.

Par ailleurs, les femmes auraient tendance à présenter des symptômes atypiques de troubles, comme des nausées ou une douleur à la mâchoire. Le symptôme traditionnel des troubles cardiaques est la douleur au niveau de la poitrine.

Pour éviter les accidents cardiaques, les médecins conseillent de faire contrôler régulièrement sa pression sanguine et son taux de sucre dans le sang. Des règles d'alimentation et d'hygiène de vie, comme l'exercice régulier d'un sport ou l'arrêt du tabac, peuvent également prévenir ces affections. Ainsi, une étude publiée le mercredi 7 mai dans le Journal of the American Medical Association révèle que cinq après l'arrêt du tabac, les femmes ont déjà diminué de 21% leur risque de décéder d'une maladie cardiaque.