Connaître son corps et ses zones érogènes permet de savoir quelles parties de son corps seront les plus rapidement excitées par son partenaire.
Se faire caresser les parties du corps les plus sensibles permet l'arrivée plus rapide du désir.
Une zone érogène est très sensible aux caresses car elles contiennent de nombreux capteurs sensoriels.
Pincements, léchage, massages, chatouillements, câlins, baisers, soufflements participent aux caresses qui peuvent exciter ces zones particulièrement sensibles.
Les parties du corps les plus excitables varient selon chaque personne.
Chez la femme
- Les seins :
- Ils sont très érogènes
- Les baisers des mamelons (tétons) provoquent une grande excitation
- Les caresses des seins entrainent un durcissement des mamelons très agréable pour la majorité des femmes
- La taille de la poitrine n'influe pas sur l'intensité du plaisir
- Les aisselles : la peau des aisselles est douce et très sensible aux caresses
- Les lèvres, le lobe des oreilles, le ventre, le nombril, les fesses, le creux du genou, les cuisses, les chevilles, les pieds et les orteils. Chatouiller la plante des pieds ou sucer les orteils peut provoquer beaucoup de plaisir
- Le cou est une partie très sensible
- Les cheveux
- Les fesses
Chez l'homme
L'homme est très sensible aux stimulations sexuelles centrées sur les organes génitaux, autour de son pénis.
- Le sexe de l'homme demeure la zone la plus érogène
- Le gland est l'endroit le plus riche en capteurs sensoriels et donc le plus réactif au plaisir
- Les testicules et la tige du pénis, l'arrière des bourses et la zone autour de l'anus sont des zones très excitables
- Les lèvres sont des zones érogènes qui aiment être embrassées, léchées ou mordillées
- Le cou : baisers, suçons, morsures, notamment sur la nuque
- Le torse
- Les lobes d'oreille
- La face interne du haut des cuisses
- Le dos
- Les fesses, l'anus
- Les mamelons
- Les pieds : pincez le gros orteil, mordre, chaque orteil, l'un après l'autre
Dernière modification le lundi 13 juillet 2009 à 13:29:08.
Réalisé en collaboration avec des professionnels de la santé et de la médecine, sous la direction du docteur Pierrick HORDE