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Fin de vie d'un cancer pulmonaire polymétasta [Résolu/Fermé]

isabelle40230 - Dernière réponse le 10 mars 2011 à 21:57
Bonjour,
mon mari âgé de 50 ans a été diagnostiqué d'un cancer pulmonaire a petites cellules avec métastases au foie, surrénales et os, depuis le 11/04/2008. Une première chimio de cysplatine et etoposide a été réalisée, la tumeur a réduite au niveau pulmonaire après 3 chimios, les métastases au foie et au surrénales ont disparues, pour les 3 dernières chimios rien n'a bougé : tumeur réduite au poumon avec trois nodules et toujours ces métastases sur tout le squelette. Aujourd'hui, il a fait 4 séances de radiothérapie ciblée au bassin, il a été transfusé, et il va recommencer un autre protocole de chimio pour ce cancer secondaire des os. Actuellement il est très faible, sous skenan 3 ou 4 fois par jour, cortisone, atarax, et lyrica. J'ignore combien de temps il lui reste a vivre, nous aimerions bien le savoir, car il a tant de dispositions a prendre. Quels sont les symptômes de la phase terminale afin que l'on sache quand le moment sera venu.
Merci de me répondre avec le plus de renseignements possibles
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Bonjour a toi et a ton conjoint....j.ai vécu le départ de mon père...je suis avec vous de tout coeur...bien sur les signes nous annonces, la perte plus grandes d'appétit , l'incontrôle du corps...mais je crois que il y a l,acceptation de a personne elle même et des gens qui l,accompagne certain dirons la résignations moi je crois que c'est le désir de vivre intensément ce qui nous reste ensemble.
ce fixer des objectifs n,est pas si fou cela nous fait partager encore de beaux moment et même s'il n,arrive pas ce n,est pas grave...
Je sais que mes propos vous paraitrons peut être bête un peu mais ce n,est pas mon intention, je suis un être humain avec qualités et défauts et je considères que l'un des plus beau cadeau que m'a fait la vie est d'avoir été au coté de mon père dans sa préparation de fin de vie! Bien sur nous ne voulons pas je te comprend sache le bien nous voudrions le garder avec nous mais un moment ou l,on vois l,autre humain que nous aimons tant traverser vers se nouveau virage nous passons nous aussi a ce virage forcement et nous nous voulons encore nous battre car nous avons la force et il n,est pas facile d'accepter que l,autre ne l,est plus.

Profiter de lui de ce cadeau qu'il vous donne d'être a ses cotés il vous fera cheminer dans votre phase de deuil.
ce mot fait peur je sais mais je crois que de le vivre avec lui est une façon de l,aider a partir sereinement et pour vous de vous offrir un cadeau unique celui du respect de la vie quoi que difficile.

j'ai du faire des choses que je ne n'aurais même pas osez penser faire pour mon père la phase la plus difficile fut lui injecter sa morphine...seulement moi et mon frère avant accepter de le faire jour et nuit je crois que c'est tout simplement parce que nous avons accepter de voir cette acte comme un soulagement pour lui une détente et aussi une partie de notre deuil car nous avions acquiescé a sa demande d'arrêter les traitements si non nous n'aurions pas pu.

Il vous faudra une grande abstraction de ce que vous vous voulez pour faire place q ce que lui veux embarquer dans ses délires parfois qui vous sembleront fous ou trop terre a terre.

Permettez vous de vivre chaque instant sereinement et intensément je ne sais si il est hospitalisé ou a la maison nous avons eut la chance d'avoir papa a la maison il est décédé. a la maison dans le salon entoure de nous nous l'avons ensuite laver dorloter il était beau............. guérit quand les pompes funèbres sont venu le chercher je me suis coucher dans son lit et j,ai sentit son odeur une dernière fois.....faite les choses sans gènes pour vous comme votre coeur vous guidera ....
j"espère que je n'aie pas été trop loin dans ma réponse pt est ce que ses ont des termes plus scientifique que tu aurais voulu...je t,aie parlé avec mon coeur car je me souviens du médecin de mon père qui est passe environ 1 h00 avant son décès et a qui mon père lui a dit fait quelques choses il en peu plus on en peu plus de le voir comme ça et elle a répondu je peux rien faire c,est vous qui faites déjà tout ce que vous pouvez vous le laissez partir moi je ne suis qu'une scientifique un docteur je ne peux pas donner la mort je peux supporter la souffrance.

je pense fort a vous quoi que je ne vous connais pas je vous envois mon ange de père peut être pourra t il vous aider un peu...peace


La vie peut être si simple quand on ne la complique pas non?

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Isabelle,

je ne peux vous faire part que de ma modeste expérience. Mon Père est parti il y a 3 ans d'un cancer du poumon.
il a subit un protocole de radiothérapie et de chimiothérapie similaire à ceux de votre mari.
Il a rapidement été très faible et alimenté par perfusion.
Il s'est passé 7 mois entre le diagnostique de son cancer à un stade III B et sa mort.
Le premier signe qui doit vous alarmer est je crois la perte prolongée d'appétit et la grande faiblesse générale.
Ce qui est très troublant c'est qu'il y a des améliorations, d'un jour ou deux qui font croire que le plus gros est passé.
A peu près un mois avant son décès mon père ne s'alimentait presque plus, il mangeait une cuillère à soupe de viande hâchée ou de poisson et un peu de légumes..
Surtout ne laissez pas l'angoisse de le voir dépérir transformer les repas en bagarre rangée pour lui faire avaler le maximum d'aliments...;ça ne sert à rien.
il a fait plusieurs épisodes infectieux et est rentré à la clinique une semaine avant sa mort, tout à fait conscient et sur ses deux pieds.
Les médecins du service n'ont cessés pendant 5 jours de nous dire qu'il allaient le remettre sur pieds grâce aux antibiotiques.
A aucun moment ils n'ont accepté de dire la vérité .
Et puis après une nuit agité (que j'ai passée avec lui) nous avons décidé d'augmenter la morphine et ils ont débranché au matin, la perfusion alimentaire.
il a gardé toute sa tête jusqu'à ce matin là et n'a à aucun moment compris que la fin était aussi proche, nous non plus.
il n'a rien pu nous transmettre et je suis la seule de ses premiers enfants à avoir pu rester près de lui jusqu'au bout.
Mon père est mort dans les 24h qui ont suivies.
mes deux soeurs qui habitent à plus de 500 kms, n'ont même pas eu le temps de le voir une dernière fois..

Ce que je veux vous dire, c'est qu'il faut vivre tous les jours comme si c'était le dernier, mais dans l'amour et l'accompagnement.Ne pas hésiter à dormir avec lui à l'hôpital, à ne pas laisser forcément le personnel hospitalier mettre les barreaux du lit, poser une sonde urinaire si il n'en veut pas ..
Et surtout, accompagnez le....et parlez avec lui si il le souhaite de l'assistance que vous lui porterez à passer dans l'autre monde.
ce n'est que mon expérience mais si nous devions refaire le même parcours , la question se poserait de laisser les médecins suivrent ces protocoles de soins très lourds pour le patient, avec des effets secondaires très handicapants ( mon père avait l'oesophage brûlé par la radio) aussi longtemps. car à un moment l'énergie mise à lutter contre les effets secondaires empêchent peut-être d'avoir du temps pour comprendre ce qui se passe et partager avec les siens.

je vous souhaite tout le courage du monde, c'est un moment très très difficile. ca a aussi été pour moi le moment d'amour le plus fort de toute ma vie entre mon père et moi..

si c'est votre souhait et si votre mari le veut aussi, n'hésitez pas à lui faire regagner sa maison pour sa toute fin de vie..
je peux juste vous dire que mon père n'a visiblement pas beaucoup souffert...je ne peux pas dire pour les dernières 24h car il ne nous parlait plus vraiment mais la douleur en fin de vie n'est pas obligatoire....les médecins peuvent accompagner dans ce sens jusqu'au bout, même à domicile..

pendant cette dernière semaine à l'hôpital, j'ai cotoyé une famille qui a veillé sa mère pendant une semaine...chaque soir il se relayait pensant que c'était la dernière nuit..ça a duré 7 jours..

Chaque expérience est différente...c'est pourquoi ne vous fiez qu'à vous, votre amour et soyez présent autant que vous le souhaitez sans laissez jamais personne décider à votre place..

Je vous envoie des pensées fortes .

steph- 23 nov. 2008 à 13:08
Comme je te comprends
ma mere est en fin de vie, je suis fille unique, et malgré que l'on ma dit quelle mourait à petit feu. J'ai du mal à y croire car cela fait un an que l'on me dit qu'elle va mourir et à chauqe fois elle a rebondit. je sais plus quoi penser, elle ne marche plu se déplace en fauteuil roulant et elle fait que dormir elle a des troubles de mmoire ou du moins elle n'a plus concsience du temps. je n'arrive pas e rester plus de deux heures avec elle, cela m'epuise psycholiguement c'est très dur je vis dans l'angoisse qu'elle meure toute seule, je voudrais etre la a ce moment la. mais je suis marie avec 2 enfants et ma famille à besoin de moi, je suis perdu et quande je suis avec elle j'ai envie de partir rejoindre ma famille, et quand je suis avec ma famille j'ai envie d'etre avec elle.
kimiou- 15 déc. 2008 à 05:38
Je sais que ça fait déjà 3 semaines que vous avez écrit mais je tenais à vous dire bon courage et que je comprend bien votre situation car je vie la même chose ! Je sais que c'est difficle maisje voulais vous dire que si votre mère quitte la vie et que vous n'êtes pas là c'est peut-être que la vie la voulu ainsi et votre mère reste dans votre coeur ! Je sais que c'est déchirant mes ses importants de prendre soin de nous d'abord avant de prendre soin des autres car vous n'aurez plus la force d'accompagner votre mère ! Bon courage et prenez soin de vous !

Kimiou
pao- 3 mai 2010 à 20:50
bonjour a vous!!!je me^presente paola,voila en décembre 2008 on a annoncé a mon père quil avait un cancer du poumon a un stade avancé.durant un an chimio sur chimio mais rien a changer la tumeur n'a fait que emplifier, la medecine ne veu plus intervenir...il ne lui resterais que quelques mois. c dernier temps il est tres epuiser il nas plus de force dans ses membres il a mal tout son coter droit, tout ce quil manges le rejete aussi vite tellement quil tousses;il ne veut pas aller en clinique je pense quil a peur de ne plus en sortir!!! c si dur dadmettre qua 50ans il lui reste plus grand choses chaque jours est une angoisse une bataille...je me sens si seule face au probleme...chaques jours je me dis: que lui reste til encore a vivre? lenvie de savoir pour me dire que ce jourr la fo que je sois forte face au autres....merci davoir pris la peine de lire et bon courage a toutes et tous
pag- 28 sept. 2010 à 18:39
merci à toi corinne 12, mon pere est atteint d un cancer des poumons et j apprends aujourd hui qu il y a des metastases au foie, ton intervention est touchante et je suis d accord dans le fait de partager et savourer tout les moments et instants presents.
courage à vous tous.
eva- 29 janv. 2011 à 20:25
magnifique!!
rien à ajouter.
c'est ce que je vie en ce moment.
sourtout se fier à son instinct.
encore beaucoups de tabous en ce qui concerne la maladie et la mort nos medecins font preuvent d'une certaine lâcheté. nous avons le droit et le choix de pouvoir descider d'arrêter ou de continuer certains protocole, de pouvoir vivre les derniers mois dans les meilleurs conditions possible.
dès que la chimio envahie votre corp c'est la descente au enfer .
alors pourquoi entrprendre des protocoles quand c'est une cause perdue d'avance!!!
pat.
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Bonjour a toi.je suis entrain de vivre la même expérience que toi. Moi mon père a le mésothéliome malin, plus connu sous le nom de cancer de l'amiante il a été diagnostiqué l'année dernière et j'ai très peur. Il est actuellement a l'hôpital pour une occlusion intestinal. Les médecins nous ont dit qu'il n'y a plus rien a faire et pourtant nous famille très croyante nous espérons un miracle mais tout ce que je peux te dire c'est que lorsque dieu aura décidé que sont heure est venu je pense qu'il n'y a que ton papa qui le sentira parce qu'un père ne se montrera jamais mourant devant ses enfants. C'est pour cela que tu ne peut pas attendre une réponse de qui que ce soit pour te dire a quel moment ou t'indiquer un signe qu'il s'en vas. Tout ce que je peux te dire c'est de profité avec lui du moment présent. Vas le voir le plus possible investit toi juste de ta propre personne et c'est ce dont il a besoin. Je sais que c'est très dur et même si ont le sait qu'il ne lui reste pas assez de temps et je pèse mes mots pour profiter de la vie car la santé ne le permet plus, c'est toi son enfant a ses cotés qui lui permettrons de vivre des instants de bonheur car heureusement que tu es là il a besoin de toi pour franchir ce cap. Tout les jours je me demande si c'est son dernier mais pourquoi se torturer avant l'heure en ce posant toutes ses questions. Dieu est grand, bon courage.

nadjat 29 ans

Pour en savoir plus sur le cancer du poumon : http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/cancer/07_le-cancer-du-poumon.php3#q=cancer+pulmonaire&cur=1&url=%2F

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mon mari est dcd le 2 octobre de cette annee grand sportif pas fumeur 2000 a3000km par an en cyclotourisme avec son club col du galibier et plein d autres parcours alimentation saine etc etc 9 juillet sur les conseils d un ami retraite irm des poumons les mains dans les poches11heures coup de tel j ai un cancer des poumons blageur je ne l ai pas cru mais a son retour a la maison a 12 heures j ai compris comme il travaille comme menuisier au centre hospitalier de calais on l a pris en charge tout de suite cancer generalise ensuite l enfer pour lui peur panique malaise cardiaque moi qui savait la finalitee sur mensonge sur mensonge pour le rassurrer cancer de l amiante on a du insister pour savoir son college menuisier comme lui a des plaques pleurales mais le pneumologue n a rien dit secret professionnelle m a t il dit resultat de tout ca on suspecte 4 deces et depuis apres irm des autres employes du service technique 4autres cas le directeur du ch m a confirme qu il y avait bien de l amiante mais inerte comme si mon mari menuisier ne decoupait pas les plaques d amiante et ne les poncait pas on nous prend pour des cons il me manque enormementil il a travaille 44 ans et prenait sa retraite le31 decembre nous ne revions que de cette retraite bien meritee j ai souvent envie de le rejoindre

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Isabelle,

je comprends que vous ayez besoin de continuer à travailler. ce n'est pas la quantité de temps que vous passez ensemble mais la qualité qui importe. travailler vous aide sans doute à vous maintenir dans la vie et apporte certainement beaucoup à votre lutte commune.
La femme de mon père ne travaillait pas et s'est consacré entièrement à lui les derniers mois. Ca n'a ne leur a pas toujours été profitable..et leurs relations étaient tendues parfois.
Mon père avait un objectif; Noël pour lequel tous ses enfants et petits enfants allaient être réunis sous le même toit (ce qui n'était pas arrivé depuis longtemps). Il est mort 15 jours avant ...
Mais ce projet a pris vie en lui et l'a porté pendant les moments de doutes et l'a certainement aidé à tenir.
Il a dit de nombreuses fois que Noël se ferait sans lui, tout le monde lui disait le contraire mais son inconscient parlait malgré nous..
Ce projet et cette envie vous appartiennent et ce quoi qu'il arrive. C'est un projet que vous avez en commun et qui vous lie.
Bien sûr je vous souhaite de tout mon coeur d'y parvenir si c'est important pour vous.

J'ai beaucoup de respect pour la femme que vous semblez être dans cette épreuve.

N'hésitez pas à m'écrire si vous en avez besoin, je ferai de mon mieux pour vous soutenir un peu.

Pensez aussi à demander de l'aide autour de vous, les derniers temps j'ai appelé des bénévoles qui répondent sur un N° spécial cancer et cela m'a souvent été d'une grande aide . il est très éprouvant de vivre ce que vous vivez en ce moment.

bien à vous

Corinne

isabelle40230- 26 oct. 2008 à 11:02
ma bien chère Corrine,

encore merci pour votre soutien et le temps que vous passez a me répondre.Yves mon mari, est rentré hier soir de la clinique après une journée de transfusion : sang et plaquettes ; je n'ai pas pu le joindre de toute la journée sur son portable car il ne faisait que dormir et quand il était éveillé il était complètement désorienté. Cette nuit, j'ai du lui courrir après car il se trainait d'un bout de la maison a l'autre. Ce matin il perdait complètement la tete et c'est très dur a gèrer. Viennent s'ajouter les difficultés respiratoires etc... Mais j'essaie de gerer au mieux et surtout de tenir le coup.
La mère de mon mari, qui vit avec nous, et agée de 85 ans, ne supporte plus de voir son fils ainsi : j'ai ce souci là en plus, mais je fait de mon mieux pour donner tout mon amour aux deux.En novembre elle partira dans la famille a Montpellier pour 2 mois, cela me permetra de m'occuper entièrement de mon mari.
encore merci pour votre réconfort, cela me touche énormément,
bien a vous que j'admire ausssi beaucoup,
isabelle
permalink- 22 oct. 2010 à 11:24
Isabelle,

Deux années plus tard je relis nos échanges...Où en êtes vous ? Comment va votre vie aujourd'hui?
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Bonjour,
je cherchais quelques réponses à mes questions concernant la fin de vie quand je suis tombée sur ce forum. ma mère est aussi en fin de vie.
Je vis aussi l'incompréhension de mon époux qui n'en peux plus de cette situation. Ma mère a toujours vécu comme une cigale et n'a jamais rien prévu. Quand son état a empiré on a dû s'endetter pour agrandir la maison pour l'accueillir (car j'étais enceinte à l'époque) car elle n'avait plus de chez elle.
Cela dure depuis 2008 et elle bascule entre des moments où elle va bien et d'autres où elle va très mal. C'est difficile a dire combien de temps reste a quelqu'un. On a donné quelques jours a ma mère il y a quelques semaines. On l'a emmené d'urgence à l'hôpital et elle a rebondit et va mieux. Elle est rentrée à la maison il y a quelques jours. Mon époux dit que nous ne vivons pas une vie normal et qu'on doit payer pour ses erreurs. Elle a toujours été très possessive et me demande toujours. Même en pleine nuit que je dois départager entre elle et mon petit de 7 mois. Je n'ai que 28, et depuis l'age de 22 je la suis avec sa maladie.
J'avoue être très fatiguée et ne sais plus que faire pour soulager cette situation. Son dernier séjour à l'hôpital m'a effrayé et m'a démoralisé. J'en suis tombée malade, mais je dois m'occuper d'elle et de mon petit malgré tout sans grande aide. Et en plus je me sens terriblement seule face à tous ces évènements.

najou- 12 oct. 2010 à 18:52
bonjours ,tout ce que je peu vous dire c'est bon courage pour vos epreuves dans cette maladie y'a les proche aussi qui devienne malade mais il ne faut pas que ça atteingne votre vie privé sinon apres c'est beaucoup plus dur et on ce sent tirer entre 2 ficelles c'est tout en votre honneur de vous occupé d'elle comme cela et y'a pas beaucoup de gendre qui accepterai de prendre sa belle mère chez sois alors il faut etre aussi comprehensive des 2 coté et faire la part des choses en tout cas j'ai vecu une situation un peu semblable sauf que moi c'est mon papa et qu'il vivais chez lui mais je me deplace tout les jour apres mon travail et n'est plus de vie de couple du tout et je viens d'avoir un bébé egalement et c'est pas facile du tout a gerer faut trouvé la force mais mon moral est au plus bas dur dur je vous soutien par la pensée......nad
stef- 22 oct. 2010 à 10:51
Bonjour,
Je vous faire part de mon expérience. A l'heure où j'écris, j'ai appris il y a 24 heures que le cancer secondaire du foie de mon père est en train de "flamber". ( ce sont les termes de l'oncologue). Il perd du poids a vu d'oeil, n'a plus d'appétit, son ventre est extrêmement gonflé, il somnole de plus en plus la journée et a très mal au ventre. Je suis un peu perdue. J'ai accouché il y a 1 mois et demi et ma pitchoune m'occupe énormément. J'ai peur de ne pas arriver a affronter les évènements et surtout de ne pas être suffisamment là. Mon père sait que sa maladie progresse mais me dis tout le temps:"attends quelques séances de chimio et ils vont me guérir". J'admire sa force et son courage et je suis impuissante. Les médecins me disent qu'ils maintiennent le traitement car mon père s'y accroche beaucoup mais que celui n'a aucun effet sur la maladie.
Il aura seulement 47 ans le 16 nov 2010 et j'ai énormément de peine à le voir se battre seul finalement car nous sommes là mais nous ne pouvons rien faire pour l'aider...................
Nos égoïstes larmes ne l'aident pas.................
On m'annonce que si on arrive aux fêtes de noël ensemble on aura de la chance. Que dois-je faire???On me prépare...... Attention, il va faire faire dans un premier temps une forte jaunisse, puis va s'endormir de plus en plus..............
Voilà ma vie en ce moment, partagée entre le bonheur de cajoler ma fille et la peur et la tristesse de son jeune grand père si fatigué!!!!!!!!!!
Bon courage à tous ceux qui traversent la même expérience.........
auroviclo- 24 oct. 2010 à 16:14
Votre petit mot m'a beaucoup touchée, j'ai 60 ans et j'accompagne aujourd'hui ma maman vers la fin de sa vie. mon âge me permet de vous dire aujourd'hui que votre vie est devant vous que votre petit bout de chou a grandement besoin de sa maman. Vous ne devez développer aucune culpabilité donnez à votre maman votre amour pas votre temps. Dites les choses simplement mais dites les : je te consacre un peu de temps, tu gardes mon amour mais aujourd'hui ma priorité c'est mon enfant, mon mari et notre vie. Toi tu as fait ta vie aujourd'hui tu dois me permettre avec ton amour de faire la mienne. Je suis maman de deux enfants de 40 et 37 ans, je leur dis quotidiennement gardez moi votre amour mais vivez votre vie car c'est LA VIE. Essayez de lire les livres de Jacques SALOME, je vous embrasse soyez forte et apprenez à vivre votre vie.
stef- 27 oct. 2010 à 09:03
Rebonjour,

Je viens poster les nouvelles qui sont malheureusement mauvaises.
Depuis 2 jours, papa dort toute la journée. Il est prit de crises de tremblements. Le médecin, hier soir a réussi à le convaincre d'aller à l'hôpital pour des soins d'urgence pour le soulager. Il a très froid puis fait des pics de température à 40! Ça me fait tellement mal de le voir comme ça! Il n'a que 46 ans! (pour info j'en ai 26)J'attends des nouvelles ce matin!!! Avec mon petit bout d'un mois et demi je ne peux pas aller à l'hopital! Je l'allaite alors je vais voir pour se relayer en bas pour que je puisse être auprès de lui!!! Voilà, j'envoie tout mon courage et toute ma force à tous ceux qui traversent ces moments.
A bientot
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bonjour ,

mon papa a le cancer du poumon très avancé.Cela dur depuis 4 ans avec des phases de chimio, de destruction et des phases d'espoir et d'amélioration. Actuellement il prend de plus en plus l'oxygène, on le voit se dégrader et perdre pied, il perd l'appétit...Il s'affole, quand il étouffe...Il nous donne une belle leçon de courage..Mais il faut garder espoir même si cela n'est que pour de courte durée..Il se bat et nous à côté nous sommes impuissants mais pourtant nous souhaiterions tellement l'aider...Que c'est dur de vivre de telles cruautés..le plus difficiles est de savoir que la fin approche ....c'est le plus insupportable..Soyons solidaire..la vie c'est l'espoir alors tant qu'il y a de la vie, la joie et l'espoir doit nous habiter...Courage à vous.
A bientôt pour des nouvelles
CATHY stsat

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Super !!!

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Mon pere est parti en juillet 2008 d'un neo du poumon avec metastase au foie et ganglions du mediastin aussi. Il etait bien a part sa toux jusqu'au 20 juin. Et puis s est affaibli, beaucoup de mal a respirer et puis nous a cache les resulrats du scanner. Qui annoncait phase terminale. Un gros ventre il avait du liquide dedans a cause de l envahissement du peritoine. J'ai vu le cancerologue qui m'a montre le foie qui n'etait plus que des metastases! Il a arrete de conduire le mardi. Je l'ai fait hospitaliser le samedi ( vu le cancero vendredi) et je l'ai accompagne jusqu'au coma hepatique. Il est parti sa main avec la mienne. Dites leur que vous les aimez

marie- 16 déc. 2010 à 18:44
mon dieu que c'est triste je vi actuellement la meme chose c'est mon mari ,1 mois ou 2 sans chimio a vivre avec chimio quelques mois de plus il est faible et a des metastates au foie et des ganglions ,ma seule porte de sorti c'est de lui caché la vérité il n'a pas besoin de savoir combien de temps il lui reste a vivre c'est trop cruel .....
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Peut-être pourriez-vous bénéficier d'une aide médicale à domicile? Vous êtes vous renseignée là-dessus?
Avez-vous la possibilité de vous reposer un peu sur qq? au moins une fois par semaine, ne serait-ce que pour pouvoir dormir?

il faut que vous pensiez à prendre un peu de repos pour recharger les batteries de temps en temps pour pouvoir tenir.

Avez-vous parlé avec son oncologue de l'épisode que vient de traverser votre mari?
Est-il mieux aujourd'hui?

Bon courage à vous trois, mes pensées vous accompagnent

Corinne

MOULICHE- 30 oct. 2008 à 20:31
Bonsoir.
J'ai un peu suivi votre conversation avec isabelle, et ca m'a fait du bien de voir a quel point ce forum peut vous aider a aller un peu mieux psychologiquement.
Je me présente, je m'appelle émilie j'ai 25 ans. On a décelé un cancer du pumon à ma mère en décembre 2007; Depuis, elle a eu des métastases dans les reins et au cerveau, son cancer est devenu généralisé. Je l'ai pris à la maison depuis une semaine maintenant. Je lui fais sa toilette, ses repas... C'est pas facile car j'ai un boulot (je travaille en 2/8) et j'ai un pti garçon de 14 mois. Elle est partie a l'hopital aujourd'hui pour sa chimio est ils l'ont gardé pour la nuit car elle n'a pas assez de globules rouges. Une soirée et elle me manque déjà...qu'est ce que ça sera quand elle va partir?
Corinne12- 30 oct. 2008 à 21:11
Ce doit être d'un grand soutien pour votre maman d'être près de vous et de son petit fils. Soyez en certaine, ce que vous lui apportez est incomparable.
Mais vous êtes bien jeune pour endurer déjà l'épreuve de la maladie d'un parent.
Soyez certaine aussi que tous les moments que vous passez avec votre Maman seront à vous à jamais et vous accompagneront partout, même dans un avenir lointain.
Il est difficile physiquement d'encaisser le stress et la tristesse qui font partie de ce parcours..Tentez de parler autour de vous et n'hésitez pas à contacter des professionnels du cancer qui vont aideront à comprendre ce qui se passe, les évolutions de la maladie et l'explication de certains comportements ou réactions.

Profitez de cette nuit pour vous reposer..vous n'en serez que plus sereine en la retrouvant demain.

Bonne nuit....
Corinne
MOULICHE- 31 oct. 2008 à 20:07
Bonsoir Corine et surtout merci de m'avoir répondu. Franchement c'était la première fois pour moi d'écrire à quelqu'un que je ne connais pas!
Ma maman est rentrée à la maison, elle est trés trés fatiguée... je me demande combien de temps il reste. Je suis déjà en relation avec l'équipe de soins paliatifs de l'hopital. Je dois rencontrer la psychologue ces prochains jours, car comme vous l'avez remarqué, je suis assez jeune. Je ne sais pas trop à quoi m'attendre et quoi dire, mais on verra bien.. Je vous remercie sincérement de votre écoute et du temps que vous avez consacré à m'écrire. Amicalement.
Corinne12- 31 oct. 2008 à 20:18
N'hésitez pas à faire signe si vous avez besoin de parler..Je ferai le maximum pour vous aider.

Bon retour à votre Maman qui est fatiguée me dites vous, cela parait normal.

Est-ce qu'elle s'alimente? est-elle perfusée pour être nourrie?

A n'en pas douter son retour à la maison lui fera beaucoup de bien et sans aucun doute à vous aussi.

Si la question du temps qu'il reste vous taraude vous pouvez toujours tenter de la poser au médecin qui l'a suit.
Mais sachez que bien souvent, tout d'abord ils n'en savent rien avant que certains signes cliniques soient apparus et d'autre part peu d'entre eux ont été formés à accompagner les familles des malades.
Votre jeune âge n'améliorera rien, je crains fort qu'ils tentent de vous épargner.
Vivez tous les moments intensément car comme je le disais à isabelle, quand la machine s'emballe cela peut quelquefois aller très très vite.
Tentez de profiter au mieux de vous deux, dans l'instant. Vivez pleinement le présent, demain est un autre jour...

Je vous embrasse
Corinne
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bonsoir Corrine,
excusez moi de ne pas vous avoir répondu plus tot mais mon mari va au plus mal et nous avons du le faire hospitaliser :
métastases au cerveau avec oedeme du aux cellules cancereuses qui ont passées dans le liquide céphalo-rachidien ce qui a provoqué une méningite carcinomateuse. A ce stade on arrete tout : et la chimio qui était envisagée pour les os car le cerveau étant uncircuit fermé la chimio n'y passerait pas ; quand a la radiothérapie cérébrale, c'est déja trop tard.

il ne reste que la solution de le sédater pour qu'il ne souffre plus et qu'il puisse "partir" paisiblement. je ne pouvais pas le garder au domicile car il était très agité et souffrait trop, il errait dans toutes les pièces de la maison et durant 4 jours et 4 nuits je l'accompagnait partout, mais arrivé un moment ( je passe les détails) je ne pouvais plus gerer et pour sa sécurité, j'ai du l'hospitaliser : ca a été très dur mais il le fallait. l'oncologue m'a dit qu'une méningite carcinomateuse emporte le patient en une semaine, donc nous nous préparons, l'essentiel c'est qu'il ne souffre pas et qu'il parte dans la dignité.

encore merci Corrine pour votre soutien, bien a vous
isabelle

espritdevie44- 9 nov. 2008 à 12:20
Bonjour,
Je consultais les forums à la recherche d'une "méthode" pour accompagner un proche en phase terminale et j'ai lu tes messages et ceux de Corinne et cela m'a beaucoup ému et fait réfléchir.
Ma belle-mêre est en phase terminale après n chimios, n rayons et n traitements expérimentaux. Ces jours sont aussi comptés.
J'ai perdu mon premier bébé d'une semaine suite à une anomalie physiologique il y a 6 ans et cette expérience, la pire que j'ai rencontrée, m'a fait voir les choses autrement sur la mort et son inéluctabilité.
Bien que j'ai du mal à partager mes émotions j'aimerais cependant te dire quelques mots.
Malgrès son départ physique il reste dans nos coeurs et le simple fait d'y penser suffit à nous rassembler à nouveau. Quand je repasse devant le cimetière j'ai toujours une pensée pour lui, un bonjour mon p'tit bonhomme, et bien que ma première réaction soit un coeur brisé et une larme, je repense à lui et je l'imagine maintenant à cette seconde, près de moi et je lui donne plein d'amour par la pensée. Je crois aussi qu'il est toujours près de nous où qu'on se trouve et cela m'arrive de lui parler par la pensée et personnellement cela me fait du bien.
Je pense que chacun vit cette expérience différemment mais ce qui compte, c'est de ne pas se poser de question sur le pourquoi ou le comment c'est arrivé mais c'est de changer sa façon de voir et de communiquer avec ce proche disparu .. disons pour imager qu'il est sur un autre plan d'existence.
La mort n'est pas une chose facile à accepter mais une fois acceptée, on peut enfin vivre !!!
Profites des moments de lucidité de ton mari pour lui témoigner tendresse et amour.
Une fois le moment arrivé, il s'en ira heureux et fier d'avoir à ses côtés une femme telle que toi.
Ce qui t'attends ensuite c'est une période d'adpatation à une nouvelle vie : Le mot d'ordre c'est pas de mélancolie ou de dépression car cela ne sert à rien : il faut s'adapter pour survivre ! Les enfants sont une source de vie irremplaçable sinon appuies toi sur un proche de nature positive pour t'aider à passer le cap.
Bisous Isabelle et bon courage
Olivier 36 ans
PS : Merci à Corinne pour sa dévotion exemplaire.
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Bonjour,


Je lis ces différents posts sur le sujet du cancer, moi même je suis touché par vos messages et compatis à votre douleur et souffrances multiples.
Je très attristé aussi, mon amie étant atteinte d'un cancer généralisé des os, j'essai depuis que je le sais de me faire le plus présent possible, elle à acceptée de faire le suivi du traitement chimio et autres sur Paris et reviens à son domicile en ambulance.
A ce jour elle est seule avec sa maman, rejette toutes sortes d'alimentation (effets dus aux traitements) de plus des inflammations au niveau du tube digestif et dans la bouche également, elle me dit souffrir et parle avec beaucoup de difficultés, j'avoue avoir du mal à gérer ma peine mais me garde bien en sa présence de lui montrer mes émotions pas facile.
Mais dur dur, je craque de temps à autres en parle avec ma famille puis collègues se qui m'aide,, mais ne l'aide pas elle.
Ne pouvant lui enlever les douleurs atroces, brulures dus à la radio thérapie et j'en passe. Comment faire pour avoir de l'aide médical à son domicile en permanence si cela est possible, je ne suis que son ami par trop d'influence vis à vis des services sociaux ou autres.
Je sais que je me dois d'ête present, rejetée un peu par sa famille pour raison diverses, cela me fais mal de la savoir seule, sa maman est venu à ma demande un peu plutôt mais j'aurai bien voulu que sa fille vienne.
Elles sont fachées et moi même ne la connaissant pas je ne sais comment et ou la contacter.
Je n'ose pas aborde cela avec Agnés de peur de la géner.

31- 21 mars 2010 à 12:53
mon mari a eu son premier cancer en 2007 et le deuxieme on meme endroit en 2009 cet a dire a la gorge av ec mon filsde 9an sommes partis habites a un kilometres on le voit tous les jours je l'assite dans toutes ses demarches habinistratives on n' est partis car psycologiquement il alle tres mal quand japelais le samu on se disputesdevant mon fils il voulait me tues etc maintenant que j'ai pri cet aapartement je culpabilise mais je le laisse pas suel maintenant les unfirmieres me disent que c'est quelqu un en fin de vie je vien de perdre ma mere d'un AVC et sincerement je pleure souvent si je devait le perdre
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bonsoir isabelle moi j'ai ma maman qui se trouve a ******** et qui et en fase terminal d'un cancer des poumons je me trouve completement perdu en plus elle a perdu l'usage de ces jambes suite a un probleme entre deux vertebres pris trop tard en compte par l'hopital alors beaucoup de douleurs pour moi et ma famille mise a part enormément de morfine et beaucoup d'impuissance tres tres dur de vivre une telle situation alors je me joins pres de vous mais sans réponse cordiallement *************

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Il faut demander aux médecins ils ont toujours une petite idée sur la question. Mon mari vient de partir d'un cancer du poumon à grandes cellules déjà métastasé quand on l'a découvert en avril 2010. C'est parfois difficile à donner un temps car beaucoup de critères entre en jeu. Pour mon mari on m'avait dit entre 3 et 6 mois et il est parti au bout de 2 mois car des complications sont venues. Pour les formalités il faut les faire toujours sans attendre et nous ne sommes jamais assez prudents car nous devrions faire tout en ordre bien avant qu'il nous arrive un problème de maladie, car lorsque la mort survient on est un peu paniquée et on a tendance à oublier certaines choses. Courage

perinnette- 4 déc. 2010 à 15:45
mon mari a été diagnostiqué cancer du poumon stade 4 le 6 oct 2010 metastases au poumon droit tumeur de 5 cm au gauche début de chimio cysplatine et protocole d'éssai en plus .il est tres faible s'alimente mal.on a l'impression d'avoir appuyer sur un bouton a l'annonce de la maladie,et son corps s'est affaibli,j'aimerais savoir l'esperance de vie et si les médecins dises toute la véritée
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Bonjour,
Il se peut que je parle un peu cruement, mais parfois nous le devons et certains d'entre nous preferent savoir à quoi s'attendre.
Je vis certainement les derniers jours de ma mère. Elle a un cancer du sein metastasé au squelette puis au cerveau.
Vous allez savoir quand la fin arrivera. Il sera clairement diminué si son coeur est fort, comme maman. Elle ne parle plus, ne bouge plus que ses yeux, et la connaissant je sais qu'elle peut tenir encore bien longtemps, même si je sais que longtemps pour elle n'est qu'une question de mois ou semaines.
Un conseil, n'attendez pas pour les demarches administratives et tout ce dont vous devez faire pour vous preparer, car maintenant vous avez la tête froide et pouvez preparer avec calme son départ au lieu d'être prise au dépourvu.
restez calme et prenez du temps pour vous dès que vous pouvez pour pouvoir profiter des moments avec lui, car c'est ça le plus important. Courage et bonne chance à vous tous. Ici nous combattons la même guerre.

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maryline 20 fevrier 2011 cela fait 1 an que j'ai perdu mon mari d'un cancer du poumons à petites cellules il a lutté pour vivre il est mort de ses souffrances la morphines la entrainer dans un coma . il ne sait plus réveiller il s'appelait François c'est ma moitié qui est partie il faut beaucoup de courage JE connais autres chose de la vie et la vie est belle

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