Mercredi 10 avril 2013 - 01:06:41
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La santé de la femme
Basé sur la Situation Epidémiologique en France métropolitaine observée la semaine du
25 au 31 mars selon les sources du
Réseau Sentinelles France.
Mon beau-frère vient d'être opéré d'un cancer du péritoine... Stade très avancé, la rate, les poumons, le pancréas, la vésicule biliaire, l'estomac, tout était touché. Le PLUS grand spécialiste dans le domaine se trouve à Lyon et c'est le professeur Gléhen, c'est un grand chirurgien et un homme formidable, en plus il est très humain et accessible... L'opération s'est bien passée et mon beau-frère a plus de chance de vivre maintenant, sinon il n'aurait pas tenu 2 mois.
Le ventre gonflé, les problèmes respiratoires, les douleurs étaient son quotidien. Il faut savoir que ce cancer est très difficile a diagnostiquer.
Alors, ne perdez pas espoir, il y a des spécialistes qui connaissent leur boulot et ont de l'or dans les mains. Surtout gardez le moral, c'est 60 % de guérison garantie !!
Bravo professeur Gléhen !
En espérant vous avoir aidé un peu... Bon courage !
Mon père est décédé d'un cancer du péritoine en moins de deux mois d'hospitalisation (chimio ouis la descente aux enfers : hôpital et pour finir: soin palliatif), son état n'a cessé de chuté: perte de poids, de l'appétit, il se pouvait plus marcher, son ventre à doublé de volume.
Il faut y croire jusqu'au bout mais ne nous voilons pas la face, la maladie est bien trop forte :(
C'est très dur de voir un être que l'on aime se dégrader à ce point. c'etait il y a deux semaines.
Bcp de courage a tous
Ma maman est décédée des suites d'un cancer du péritoine 2 ans et demi après sa découverte. Elle a été très courageuse, ne voulant jamais se plaindre mais la chimio lui a entraîné beaucoup d'effets secondaires. Elle était déjà très affaiblie avant la découverte. Elle a également connu de bons moments lors de nos repas de famille, des fêtes de noël, des vacances....Ce sont ces moments dony il faut se souvenir. Il faut être présent pour nos proches qui souffrent. Son départ a aussi été un soulagement car je ne supportais plus de la voir souffrir, elle qui me disait sans cesse qu'elle n'en pouvait plus et qui me demamdait de l'aider. Le personnel en soins palliatifs a été à nmotre écoute...
Aujourd'hui je pense sans cesse à elle car elle ne méritait pas de souffrir autant. Elle me manque de plus en plus.
Il faut profiter de tous les bons moments. La science fait des progrès
Gardons ESPOIR!
Ana