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Aprés une opération d'un cancer colon rectal

Dernière réponse le 17 oct 2009 à 22:56:13 mickie49, le 11 mar 2009 à 10:10:58 
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Bonjour,

Mon mari a eu un cancer colon rectal, opéré 2 fois , il n'a plus sa poche enlevé depuis 2 mois.
Maintenant il doit guérir.
Mais, il souffre énormément, car il a des selles qui ne peut retenir, elles sont molles et acides qui lui brulent l'anus.il a beaucoup d'hémorroïdes.
comment peut-il s'en sortir.
Si une personne a vécu ce calvaire, peut-elle nous expliquer comment elle s'en est sorti.
Merci
Mickie

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komarr, le 27 mar 2009 à 20:42:10
  • +1

Salut, ma mère a été opérée d'un cancer colorectal il y a quelques années et maintenant elle en est guérie. Elle a eu une poche aussi et depuis son transit ne s'est pas rétabli, malheureusement c'est souvent comme ca apres une opération du colon

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mickie49, le 27 mar 2009 à 23:28:38

Quel age a votre maman, mon mari va sur 60 ans, presqu'a la retraite, et il veut reprendre le travail.
Il est tres fort de caractére..
Va-il pouvoir reprendre.
Merci de m'avoir répondu.

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senssa, le 15 avr 2009 à 08:39:25

Salut,

Meme qsi ton medecin te demandes d'attendre 45 ans avant collo
prends les devants et aticipe des maintenant programme ça une journee et c'est bouclé
fais un depistage le plus vite sera le mieux, ça ne coute rien ...et au moins tu seras rassuré .

merci pour ton soutien, bonne journée

cordialement

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komarr, le 28 mar 2009 à 22:05:15
  • +2

Salut a toi, maman a l'époque de son cancer avait 68 ans elle a mis du temps pour s'en remettre mais maintenant tout est rentrer dans l'ordre. Les deux années qui suivent l'opération sont assez difficilles mais passer ce cap ca devrait aller mieux, c'est ce que je souhaite a ton mari. Bon courage a vous et j'attends de ses nouvelles

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senssa, le 10 avr 2009 à 21:53:54
  • +1

Bonsoir


Je suis agée de 29 ans operée à 25 ans : ablation totale du colon et du rectm, la galere....mais bon au moins on est en vie c'est l'essentiel c'est comme ça que je relativise, ma soeur est en pleine chimio pour traiter son colon rectum et foie parce que malheureusement elle a tardée aant de se faire soignée et les nodules se sont fixés sur le foie ...
concernant les selles elles sont tellement liquides qu'il est normal de ne pas pouvoir les retenir "comment retenir de l'eau???" j'ai fais de la kiné à la demande de mon medecin, mais ça m'a plus fais perdre mon temps ...mon sphinkter est super mais quand je mange il me faut des toilettes à proximité sinon ....et puis à la longue on s'adapte et nos proches aussi finit les pique nique dans la nature si je m'organise pas pour avoir un minimum de sanitaires aux alentours...
et le pire au debut c'etait avec mon conjoint mais il faut s'organiser comme pour un bebe ça fait maintenant 4 ans que ça dure .
aliments à eviter : epinards, poivrons, salade ...

courage et surtout passez au dessus e tout ça

Répondre à senssa

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komarr, le 10 avr 2009 à 22:46:36
  • +1

Salut et bravo pour ton courage et continue de te battre surtout

Répondre à komarr

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senssa, le 14 avr 2009 à 15:33:00

Mille merci c sympa
que Dieu te garde !

Répondre à senssa

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komarr, le 14 avr 2009 à 16:15:29

Salut a toi et content d'avoir de tes nouvelles , j'espere que ca va et que ce n'est pas trop dur pour toi. Tu as dis que ta soeur aussi a les memes soucis que toi, c'est vrai que c'est héréditaire, d'ailleurs en ce qui nous concerne le gastro de notre mère nous a dis qu'a partir de 45 ans il fallait faire une coelloscopie de controle. Mais pour ton cas ca t'est arriver beaucoup plus tot, en tout cas tu as l'air presque définitivement guérie malgré tous les effets indésirables qu'il y a apres ce genre d'opération. Une pensée pour ta soeur et a très bientot sur ce forum, avec que des bonnes nouvelles

Répondre à komarr

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pat95, le 23 avr 2009 à 11:05:42

Bonjour
aprés l'ablation du rectum en octobre 08 et retrait de la poche en janvier.
j'utilise avec succés le smecta ( ce n'est que de l'argile) un sachet avant chaque prise de nourriture.
jumelé avec de la kiné c'est moins pire
pour les irritations penses au talc pour bébé
bon courage

Répondre à pat95

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 zadig, le 5 oct 2009 à 07:23:19

Le sujet : Après 7 opérations :
Bonjour

Sur-diagnostic disent certains experts.... J'aurais bien voulu cela pour mon cas....
Sous-diagnostic est mieux adapté à mon cas…..

Cancer primaire du sigmoïde > de 9cm à une distance de 20cm de la marge (classé pT4 N1 M1 ++) puis évolution > foie (hépatectomie) péritoine (CHIP), exérèse de la rate, iléon (iléostomie), poumons, vessie, exérèse du rectum, prostate, rein (question en suspend, vu mes antécédents, pour une opération).

7 opérations dont une "CHIP" durant 13h avec complications nécessitant une 2ème intervention 6 jours après > rupture du diaphragme, plèvre et estomac, péritonite, 3 fistules) 40 chimio

Dépistage, ce mot me couvre la voix, mes maux me couvrent la voie de la vie....

Je raconte :

>>>> Un prolapsus hémorroïdaire avec traces sanguinolentes en oct xxxx m'oblige à consulter mon médecin traitant qui m'envoie le jour même chez un proctologue gastro-entérologue lui signalant mon état de façon précise, celui-ci me prend rdv en déc xxxx pour une opération des hémorroïdes.
Les soins promulgués me permirent d’attendre la date de l’opération de façons parfois inconfortables certes (défécations anarchiques), mais cela étant il me fallait prendre « patience »…Je me disais que cela était le lot de beaucoup de gens atteints d’hémorroïdes.

Après cette opération, il s'avère que j'ai de gros problèmes de constipation, l’on me donne divers médicaments (suite à mes visites et appels auprès du chirurgien gastro-entérologue > pour me permettre d'aller à la selle, résultat > continuité d’alternances de constipation et diarrhée suivant les prises de médicaments prescrits, l’anarchie des mes défécations continuait.

Aussi vers janvier xxxx, le chirurgien décide de me faire, en ambulatoire, une dilatation anale, mais là encore le même problème (constipations, diarrhées, fausses envies) et re-consulte ce spécialiste et mon médecin traitant, j'en arrive à faire des lavements (il m'est arrivé d'être debout dans ma baignoire pour pouvoir évacuer !).

Dernière visite courant mars xxxx chez mon médecin traitant, réponse de celui-ci, je cite :
Monsieur, c'est la 1ère fois que je vois un problème comme le vôtre, pour une simple opération des hémorroïdes et cela depuis xx ans que j'exerce ! Vous ne voulez plus travailler, vous êtes fatigué !!
Donc je quitte son cabinet en pensant, que peut-être celui-ci a raison dans un certain sens.... Que le dernier compte rendu suite à ma visite de février auprès du spécialiste lui étant communiqué cela devait être les suites logiques des mes 2 interventions successives, n’étant pas médecin je fais donc confiance à ceux qui me soignent.

Hélas mes soucis persistaient, (toujours les mêmes énoncés plus haut), puis au fil des jours, il apparaît des glaires dans mes selles, sur les conseils de plus en plus pressant de mes proches et amis, je décide donc, sans passer par mon médecin traitant ni son « spécialiste », de prendre RDV avec un autre gastro-entérologue début mai.
Le rendez-vous est programmé fin mai xxxx, à son cabinet je lui demande de me pratiquer une coloscopie, il m'est rétorqué, dans un premier temps, de voir celui qui m'a opéré, vrai que venant de mon propre chef cela pouvait lui paraître curieux, mais après mon insistance RDV est pris pour fin juin xxxx > encore une perte de temps…..

Évidemment, retour de coloscopie : Tumeur avancée (9cm) du sigmoïde, avec des polypes hyperplasiques au Rectum et trace hémorragique.

Suite à cette annonce sans appel, j’ai demandé à celui qui m’opéra de mon prolapsus pourquoi il ne lui était pas venu l'idée de me faire une coloscopie cela suite à mes symptômes et remarques lors des visites à son cabinet, celui-ci m'a répondu, je cite :

Monsieur, on ne fait pas un scanner de la tête pour un bobo au pied !

Ce à quoi, je lui ai répondu, après lui avoir annoncé que j’avais un cancer situé à 20 cm de la marge (sortie), que la distance entre mon cancer et celle-ci était moindre que celle de la tête aux pieds, surtout que celui-ci, après Sa rectoscopie de fin janvier xxxx, n'a pas remarqué les polypes qui s'y trouvaient (cf. : compte rendu de la coloscopie).

Pour rappel, une rectoscopie explore le rectum jusqu’en haut de l’ampoule rectale, ce qu’il a prescrit, écrit, codifié et facturé, donc réalisé.
Hélas lors de cette « exploration » il n’a été remarqué dans le rectum ni de trace de sang ni de polype alors que le C-R de la coloscopie de juin xxxx, soit 5 mois après démontrait des polypes en nombre dont certains ayant 3mm, ainsi que des traces hémorragiques….Je ne suis toujours pas médecin, mais me pose toujours cette question, est-ce normal ?

Et voilà comment dans un silence fracassant « LUI » m’est apparu, la découverte fut de taille, il était là et personne ne le savait ! Je suis l’Inventeur de mon mal ! Le Découvreur de mon cancer !

Bien évidemment, lorsque j’ai annoncé mon état auprès de ces 2 médecins, ceux-ci se sont confondus en palabres stériles, désolé, navré, courage, me dirent-ils….

Trop tard, l’absence d’investigations plus poussées suite aux « clignotants » annoncés engendra un retard de diagnostic, cela laissa place à une invasion encore plus importante de « LUI », celui-ci se reproduisant bien trop rapidement…

A décharge envers eux : Il est vrai que mon cancer était présent depuis un certain temps, il est vrai que j’étais à cette époque (oct xxxx) bien « coincé » par « LUI », il est vrai que l’évidence d’un cancer n’apparaissait pas de suite, il est vrai que mon cas hémorroïdaire pouvait supposer à cette seule pathologie,>>>>>> sauf pour un « spécialiste »…

A charge : Est-il normal que je sois le découvreur de mon cancer, que ce soit moi qui demanda une coloscopie, que les signes « avant coureurs » de ma maladie, faisant partie des référentiels médicaux, n’alarmèrent pas mon chirurgien spécialiste malgré qu’il écrivit que cela est « inhabituel » ? Anuscopie, rectoscopie, coloscopie, (virtuelle ou classique), analyses (marqueurs tumoraux), test Hémoccult II, Scanner, lavement baryté, sont des moyens d’investigations suffisamment éloquents pour palier à toutes interrogations médicales en cas de doute. Sans oublier la coloscopie virtuelle (ce qui me fut fait par la suite en présence d’une chaîne de télévision)

Il est évident que pour ce « spécialiste » mon cas ne le faisait pas douter tout en trouvant mes symptômes inhabituels, contradiction éloquente, raisonnement absurde.

Définir une Rectoscopie comme étant une Anuscopie, ne pas se sentir obligé de se remettre en cause lorsque qu’un cas « inhabituel » se présente est interrogatif, > la maladie n’est pas une autoroute.

Vu mon âge et les informations circulant actuellement dans le milieu médical au sujet de la prévention du cancer du côlon (Depuis 2000, la France s'est dotée d'une politique de lutte contre le cancer. Après le premier plan Gillot - Kouchner, le plan cancer 2003-2007 a été marqué par le choix de faire du cancer une priorité, 70 mesures sont inscrites dans le plan de 2003), il est dommage de ne pas avoir pris en compte ces informations, surtout par un spécialiste (Proctologue et Gastro-entérologue


L’arbre qui cache la forêt ai-je entendu, le piège aussi m’a-t-on dit, (par des spécialistes de haut vol) tout cela me rassure un peu moins sur l’expérience médicale, car lorsque l’on sait cela on se méfie encore plus !

Le dépistage du cancer du Côlon doit tenir compte des « Référentiels connus
En 1998, une conférence de consensus organisée par l'Agence Nationale d'Accréditation et d'Évaluation en Santé recommanda des stratégies de dépistage du cancer colorectal selon le niveau de risque présenté par les sujets. Chez les patients à risque élevé ou très élevé : réalisation d'une coloscopie. Chez les sujets à risque moyen (population générale) : réalisation d'un test Hémoccult suivi d'une coloscopie en cas de résultats positifs.

Les tests de dépistage actuellement disponibles sont : rectosigmoïdoscopie, lavement baryté en double contraste, coloscopie, test hémoccult. Sans perdre de vue que ces tests ont tous leurs limites.
(Glané sur le site de la haute Autorité de Santé.

Faut-il une fois encore rappeler que : Le dépistage du cancer colorectal est basé, entre-autres, sur la découverte de sang microscopique (non vu à l’œil nu) dans les selles. En effet, très souvent les gros polypes et les cancers de l'intestin saignent sur un mode discret et non visible. Ce saignement microscopique pourra être repéré grâce à une recherche de sang dans les selles. (source LCC)
Pour mon cas, il était signalé, au « spécialiste » le mot « sang….… »

Cordialement

Zadig Actuellement en Rémission depuis 2 mois > seul cas connu de mon Professeur chirurgien, Etonnant écrivit mon oncologue Chef de clinique !
Je possède 3 rates accessoires enchâssées dans le diaphragme qui posent X interrogations encore maintenant !
NB : je possède 230 pages sur mon parcours, sur mes souffrances, sur mes guerres, sur mes espoirs, sur mes souvenirs, sur « LUI » > mon cancer.

Répondre à zadig
Situation Epidémiologique