anonyme
13 nov. 2010 à 01:33
Ces deux défauts (qui peuvent aussi être des qualités) sont souvent des carapaces derrière lesquelles nous nous réfugions, pour les plus faibles, où dont nous nous servons au bon moment (pour les plus forts). Mais comme pour tout, il ne faut pas, à mon avis, trop en abuser. Si nous restons rancuniers pour un oui ou un non, on finit par se retrouver seul, car bien souvent, le responsable de notre rancune ne mérite pas qu'on le fasse souffir trop longtemps.... Il ne va pas se rabaisser éternellement, pour demander son pardon, ou faire comprendre qu'il le demande.Quant à la colère (je suis, moi-même très vite hors de moi, surtout devant l'injustice) elle doit être explosive, si cela s'avère nécessaire, et retomber aussi vite..
Je parle bien sûr de faits non gravissimes...
Un écrit, posé, élaboré dans un français correct avec des mots choisis, sans insultes, fait beaucoup plus d'effet. Après on en parle plus. Car petit à petit, la colère et la rancune, mauvaises conseillères nous détruisent et éloignent de nous ceux qui se lassent de ce tempérament devenu insupportables pour ceux qui nous aimaient le plus.